le diabète plus jamais

PLANTES MEDICINALES ET DIABETE

Le diabète (sucré) est la maladie (ou plutôt le syndrome) endocrinien le plus répandu.
On estime les diabétiques à plus de 100 millions dans le monde et ce chiffre, ainsi que le pourcentage de la population touchée, sont en progression constante (aux alentours de 6% dans les pays « riches »).

Plusieurs causes ou facteurs en sont responsables :
  • certainement un meilleur diagnostic de l’état diabétique du à une plus grande facilité et une plus large détection (au niveau géographique) des troubles de la glycémie,
  • certainement aussi une augmentation du pourcentage de la population touchée
    par ce « désordre » métabolico-endocrinien dans les pays riches où le coût relatif de l’alimentation a considérablement baissé et ou le stress quotidien a augmenté mais aussi dans beaucoup de pays « en développement » ; c’est même dans ces derniers que l’augmentation est la plus rapide.

Il faut différencier les deux types classiques de diabète :
  • le diabete insulino-dépendant ( type 1, ou diabète maigre ou diabète du jeune) qui représente 20 à 25% des diabétiques, se révélant généralement assez tôt et qui relève principalement d’un traitement par l’insuline avec surveillance stricte de l’alimentation (de l’apport de glucide),
  • les diabètes non insulino-dépendants ( type2 , diabete gras ou de la personne âgée) qui se révèlent plus tardivement et sont équilibrés le plus souvent par un régime (amaigrissant) hypocalorique-hypoglucidique avec ou sans traitement médicamenteux associé (principalement des sulfamides hypoglycémiants, des biguanides , l’insuline).

C’est ce dernier type de diabète qui semble en progression constante et qui peut être soigné par la phytothérapie.

Principaux traitements médicamenteux:
L’insuline est une hormone naturelle de régulation du métabolisme du glucose (le principal « sucre » du sang), sécrétée par le pancréas ;
elle diminue la teneur en glucose du sang (glycémie) en agissant à plusieurs niveaux :
  • par augmentation de la « capture » du glucose sanguin au niveau du foie et des muscles et de sa transformation en une substance de réserve, le glycogène,
  • par diminution de l’opération inverse (dégradation du glycogène),
  • par augmentation de la transformation du glucose en graisse (stockée),
  • et par augmentation de la synthèse des protéines à partir du glucose.
Les autres médicaments antidiabétiques sont artificiels :
  • les sulfamides hypoglycémiants augmentent de façon temporaire la sécrétion naturelle d’insuline,
  • les biguanides (inactifs chez le sujet non diabétique) augmentent l’utilisation du glucose par l’organisme, améliorent l’efficacité de l’insuline, diminuent la dégradation du glycogène et aussi diminuent l’absorption intestinale du glucose.
Le diabète est un désordre métabolique à l’origine (ou pathogénie) complexe qui peut entraîner des accidents graves (coma hypo ou hyper glycémique), mais qui s’accompagne aussi de complications secondaires variées (parfois plus difficiles à soigner que le trouble principale de la glycémie), liées à une perturbation du métabolisme des graisses (cholestérol, lipoprotéines) et à une augmentation de la création de " radicaux libres " chimiquement très réactifs et qui modifient le fonctionnement des cellules, voire entraîne leur destruction.
Parallèlement on observe des microréactions inflammatoires dans de nombreux tissus et surtout au niveau des petits vaisseaux sanguins ; la circulation sanguine est diminuée, les troubles trophiques et les infections favorisées.
Si les médicaments synthétiques antidiabétiques permettent le plus souvent de contrôler le taux de glucose sanguin, ils n’agissent en général pas sur les complications.
PHYTOTHERAPIE ET DIABETE
Le diabete est une maladie ancienne dont les symptômes classiques : faim et soif importante avec augmentation du volume d’urine, maigreur ou au contraire obésité, risque de coma, sont bien connus par la majorité des guérisseurs ou tradipraticiens ;
de nombreuses plantes sont considérées traditionnellement comme antidiabétiques certaines sont à l’origine de la mise au point de médicaments ex : le biguanide metformine grâce au Gallega officinalis.

Devant l’augmentation considérable du nombre de diabétiques dans les pays dont le " niveau de vie " s’améliore (ex Inde, Chine, sud-est asiatique, pourtour méditerranéen), de nombreux chercheurs ont évalué l’action pharmacologique de ces plantes traditionnelles et donc leur intérêt en médecine quotidienne dans ces pays où les médicaments synthétiques sont malgré tout assez chers et où la tradition de médecine par les plantes est bien ancrée dans les mœurs ( ex : au Maroc, une enquête dans un groupe de diabétiques (type 2) révèle que 25% n’utilisent que des plantes pour se soigner).

Dans les pays « riches » où le traitement du diabète (insuline- médicaments) est d’un accès facile, il est apparu intéressant d’utiliser la phytothérapie, seule ou en complément, pour diminuer la dose de médicaments synthétiques, mais aussi parce que certains phytomédicaments semblent en même temps capables de lutter contre les complications du diabète (sclérose des vaisseaux sanguins, dépôt athéromateux, artérites et artériolites, hypertension, infections.)
Deux types de substances végétales semblent intéressantes :

celles qui agissent à la manière de l’insuline ou des autres médicaments hypoglycémiants :
  • en empêchant l’absorption du glucose au niveau intestinal
  • en augmentant la synthèse et la libération de l’insuline pancréatique
  • en diminuant celle du glucagon
  • en accélérant la consommation du glucose sanguin (absorption dans les cellules, synthèse du glycogène, des graisses ou des protéines).
D’autres , principalement des tanins,
  • agissent sur le diabete lui-même au niveau cellulaire, en favorisant l’action de l’insuline ( en diminuant la résistance à l’insuline)
  • et sur les complications du diabète par leur pouvoir antioxydant et antienzymatique, neutralisant l’effet des radicaux libres et limitant la réaction inflammatoire dans les différents tissus.
Certains extraits de plantes contiennent parfois ces deux types de substances.

sourse: http://www.phytomania.com/diabete_phytotherapie.htm

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